Ce que le public prend en charge
Le réseau public offre des soins à domicile, des places en ressources intermédiaires et en centres d’hébergement de soins de longue durée. L’admission repose sur une évaluation de l’autonomie, pas sur une demande.
La contribution de l’usager
L’hébergement public exige une contribution mensuelle de l’usager, fixée par règlement selon le type de chambre et la capacité de payer. Les montants sont révisés annuellement : vérifiez-les auprès du ministère plutôt que de vous fier à un chiffre approximatif.
Ce qui reste à votre charge
Les services non couverts, les frais personnels, une chambre privée, une résidence privée choisie plutôt qu’une place attribuée, ou des heures de soins à domicile au-delà de ce que le public alloue. C’est là que se situe l’écart financier réel.
Le délai d’attente
L’attente pour une place en hébergement public varie selon la région et le niveau de soins requis. Pendant ce temps, les soins reposent souvent sur la famille ou sur des services privés payés comptant.
Ce que l’assurance privée fait
Une assurance soins de longue durée verse une prestation, souvent mensuelle, lorsque l’assuré perd un certain nombre d’activités de la vie quotidienne ou subit une atteinte cognitive définie au contrat. L’argent sert à financer le choix, pas à remplacer le réseau.
Le moment de la souscription
Ces contrats se souscrivent en santé, généralement bien avant qu’un besoin apparaisse. Une fois l’autonomie atteinte, l’assurabilité ne suit plus. C’est une planification, pas une réaction.
Aucun taux, aucun prix et aucune recommandation dans cette page. Les montants et plafonds évoluent : vérifiez-les auprès des sources officielles avant de décider.