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Guides · Assurance vie

Un multiple du salaire est un raccourci, pas un calcul.

Les trois approches utilisées pour établir un montant, ce que chacune capte, et les éléments qu’on oublie systématiquement.

L’équipe CompareTauxLecture : 6 min

L’approche par multiple du revenu

Multiplier le revenu annuel par un facteur donne un ordre de grandeur en quelques secondes. C’est utile pour amorcer une conversation, mais la méthode ignore vos dettes réelles, votre patrimoine existant et la durée du besoin.

L’approche par les besoins

On additionne ce que le capital doit accomplir : éteindre les dettes, remplacer un revenu pendant un nombre d’années défini, financer des études, couvrir les frais au décès, puis on soustrait les actifs disponibles et les protections déjà en place. C’est la méthode la plus défendable.

L’approche par la valeur économique

On estime la valeur actualisée de vos revenus futurs jusqu’à la retraite. Elle convient à un jeune ménage dont le principal actif est la capacité de gagner un revenu, et donne souvent un montant plus élevé que les deux autres.

L’impôt latent, l’oubli classique

Au décès, certains actifs sont réputés disposés : un immeuble locatif, un chalet, des titres avec gain accumulé, un REER non transféré à un conjoint. L’impôt qui en découle est payable par la succession, souvent en liquidités.

Ce qui est déjà couvert

Une assurance collective de l’employeur, une protection liée au prêt hypothécaire, une rente de survivant d’un régime public : ces éléments réduisent le besoin net, mais ils cessent ou changent avec l’emploi et ne sont pas tous portables.

Le montant se révise

Une naissance, un achat, une séparation, le remboursement d’un prêt ou un changement d’emploi modifient le calcul. Un montant établi une fois et jamais revu devient faux en quelques années.

Aucun taux, aucun prix et aucune recommandation dans cette page. Les montants et plafonds évoluent : vérifiez-les auprès des sources officielles avant de décider.